Charles Baudelaire et l’inaccessible oubli constituait le premier épisode d’une série qui en comptera au moins deux. Dans l’attente de la publication de « Charles Baudelaire, Paris et l’autan froid en emporte le temps », je vous propose la lecture du Cygne, un des poèmes cités dans ce nouveau texte, en guise de bande annonce.
Un premier enregistrement a été effectué avec une sonate de Haendel. Cet essai m’a donné envie de lire le même poème avec une musique du XIXe siècle, et mon choix s’est porté sur Brahms, le chœur « Wie lieblich sind deine Wohnungen » (dans Un requiem allemand). Cette deuxième bande annonce est désormais disponible, dans une version qui n’est sans doute pas définitive, ne serait-ce que parce que je fais une erreur au vers 38, et c’est ici :
La première lecture reste disponible :
Références :
- version Haendel : l’enregistrement original de l’intégralité de la sonate est disponible en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=P4WKvQ6lvLQ. (G. F. Haendel, Sonate en sol mineur pour flûte, violon et basse continue, op. 2 n°2, HWV 387, ici mouvement largo)
- version Brahms : le chœur est disponible en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=KZQbYacFwhk (J. Brahms, Ein deutsches Requiem, « Wie lieblich sind deine Wohnungen »)