En 2019, tout le monde parle de « relations interculturelles », en entendant par ce terme des choses assez différentes. J’ai pour ma part commencé à pratiquer la discipline à ma naissance, ayant grandi dans un milieu mélangé. Pour cette raison et pour d’autres, j’ai soutenu un mémoire de maîtrise (M1) en littérature comparée, après une année passée comme étudiante en échange aux États-Unis (du temps où le courriel n’existait guère), puis me suis dirigée vers l’université Paris 13 et son DEA (diplôme d’études approfondies) en relations interculturelles anglophones et francophones, le seul qui existait en cette fin du XXe siècle : je me réjouissais de poser un cadre académique sur des expériences de terrain. À l’époque, j’étudiais la communauté virtuelle francophone sur les réseaux qu’on n’appelait pas encore sociaux.
Quelques années plus tard, des détours et une parenthèse, j’ai soutenu une thèse de doctorat dans la discipline, sur les mouvements sociaux en France et aux États-Unis un peu avant le début du XIXe siècle. Ça n’est pas le sujet principal de cette page mais si ces questions vous intéressent, les fichiers de « Utopie et démocratie humanitaire aux États-Unis et en France entre 1930 et 1848. Comparaison et étude d’interactions » sont disponibles en ligne, au format PDF (abolitionnisme, féminisme, fouriérisme aux États-Unis, réforme pénitentiaire en France, annexe sur le cadre des échanges).
Je vous propose de partager ici quelques références et réflexions comparatistes ou relevant du domaine des relations interculturelles.
*******
Références
Pour les articles du blog en rapport avec ce thème, catégorie interculturel.